La politique de la Direction générale du groupe Air Liquide peut être analysée de la façon suivante :

  • Augmentation des marges des actionnaires au travers de multiples restructurations et
    destructions d’emplois.
  • Des lois taillées sur mesure qui permettent de restructurer en permanence et ainsi faire
    pression sur le personnel.
  • Passage en force, au détriment d’un dialogue social de qualité, organisé et validé en bonne entente par des organisations syndicales dites réformistes.

Cette politique mise en œuvre par le PDG Benoît POTIER est au seul service des actionnaires et risque dans les mois à venir d’être amplifiée et douloureuse dans toute les filiales. Les lois scélérates orchestrées par le MEDEF et les ordonnances MACRON vont le faciliter.

La CGT rappelle que seuls les salariés créent de la richesse avec la transformation de leur travail.

Les grands patrons au service des actionnaires ne font que piller ses richesses, sans jamais avoir eu la moindre conscience sociétale.

N’est-il pas du rôle de la Direction Générale de mettre en œuvre cette responsabilité dans le groupeAir Liquide ? Une politique au service du personnel, des salariés.

La formation professionnelle devait normalement être un outil qui permettrait aux salariés les plus exposés d’avoir des formations qualifiantes. La formation professionnelle est aujourd’hui détournée au profit de formation obligatoire, de formation de production au poste de travail.

La formation est utilisée contre les salariés, mais pour les RH, RRH, juridique, etc…..
D’ailleurs, le naufrage volontaire de la DRDS de mettre en place une véritable gestion prévisionnelle des effectifs confirme parfaitement cette volonté de salariés jetables.

  • Quid demain du site AL de Tours ?
  • Quid de l’organisation du travail des commerciaux après le rachat d’Air Gaz ?
  • Pourquoi la direction ne fait pas état de salarié, mais de collaborateur !!!
  • Pourquoi faire croire aux personnels à des négociations, alors que les mêmes organisations syndicales émettent au final un avis défavorable !!!

Les élus CGT ont alerté la direction Générale des dérives sécuritaires modélisées par l’expertise menée par le Cabinet SECAFI. Que compte faire la direction pour y remédier ?

Les élus CGT émettent un avis défavorable au projet de plan social FUTUR :

  • Demandent son arrêt immédiat car le projet n’est pas sans risque.
  • De prendre en compte toutes les recommandations, alertes et préconisations contenues
    dans l’expertise.

Paris, le 31 octobre 2017